Le 17 août 2007
Calgary - Le Service canadien de renseignements criminels (SCRC) a publié aujourd’hui le Rapport annuel sur le crime organisé au Canada 2007. Comme il donne au public un aperçu national du crime organisé, le rapport est l’un des moyens par lequel le SCRC tente de sensibiliser la population à la menace posée par le crime organisé au Canada.
Le rapport a été présenté par le président du SCRC, William J. S. Elliott (Commissaire de la GRC), en collaboration avec le vice-président du SCRC, Normand Proulx (directeur général, Sûreté du Québec), le président du Service de renseignements criminels Alberta, Tom McKenzie (chef du Service de police régional de Lethbridge), Jack Beaton (chef du Service de police de Calgary) et le président de l’Association canadienne des chefs de police, Jack Ewatski.
Le rapport vise à aider le public à comprendre les conséquences réelles du crime organisé sur la société canadienne, par l’explication des moyens pris par les groupes du crime organisé pour victimiser les Canadiens. De l’information est fournie sur les activités criminelles les plus importantes, dont le trafic de drogues, la criminalité financière, le vol de propriété intellectuelle et le vol de véhicules. Une partie du rapport contient de l’information détaillée sur les armes à feu illicites, qui constituent une menace importante à la sécurité du public.
Le président du SCRC, le commissaire William J. S. Elliott, affirme : « Le rapport annuel est une façon pour le SCRC de fournir à la population un portrait à jour du crime organisé afin de l'aider à reconnaître les menaces et à se protéger. »
Le rapport met en évidence le fait que le crime organisé n’est pas sans victimes. « Nous payons tous le prix des activités lucratives du crime organisé, que ce soit par l’augmentation des primes d’assurance, une diminution du sentiment de sécurité ou comme victimes directes, de dire Robert Fahlman, directeur général intérimaire du SCRC. Il y a prix à payer, celui de perdre une partie des libertés chères aux Canadiens. »
Le rapport met également en évidence le recours à la violence et à l’intimidation par les groupes du crime pour protéger et élargir leurs intérêts. Dans certains cas, il en résulte une menace directe à la sécurité du public.
Le directeur général de la Sûreté du Québec, Normand Proulx, vice-président du SCRC, décrit le rôle clé que joue le SCRC dans la protection du public. « En favorisant une approche policière intégrée et axée sur les renseignements, le SCRC nous aide à lutter à armes égales contre les groupes du crime organisé. Lorsque nous travaillons ensemble, nous sommes mieux en mesure de prévenir et de perturber les activités qui menacent la sécurité du public. »
À propos du Service canadien de renseignements criminels
Le SCRC est un organisme axé sur la stratégie dont la mission est d’assurer l’échange en temps utile des renseignements criminels entre les organismes d’application de la loi canadiens. Le SCRC appuie les efforts visant à réduire les ravages causés par le crime organisé, en fournissant des produits du renseignement stratégique et des services et en offrant leadership et savoir-faire à la collectivité du renseignement criminel. Le SCRC compte parmi ses membres des services de police d’échelon fédéral, provincial, régional et municipal et divers organismes d’application de la loi, de renseignements et de réglementation. De plus, le SCRC compte dix bureaux provinciaux et un bureau central à Ottawa, ce qui en fait un véritable réseau national de renseignements criminels.
Personnes-ressources :
Relations avec les médias de la GRC, 613-993-2999
Pour obtenir des renseignements généraux, veuillez communiquer directement avec l’un des bureaux provinciaux le plus près figurant sur la liste suivante.