Le Service canadien de renseignements criminels (SCRC) est composé d’environ 400 organismes d’application de la loi du Canada. Depuis sa création en 1970, le SCRC a été un chef de file dans l’élaboration d’une approche intégrée et axée sur le renseignement pour la lutte contre le crime organisé au Canada. Son but fondamental est de faciliter la production et l’échange en temps opportun de renseignements criminels au sein de la collectivité policière canadienne.
Situé à Ottawa et par le biais de ses secteurs de service, le Bureau central du SCRC est responsable de l’élaboration de produits et de la prestation de services en matière de renseignements stratégiques pour la collectivité policière nationale et le gouvernement, et agit comme centre national d’excellence à l’appui de la lutte contre le crime organisé. Le Bureau central fournit également un leadership, une orientation stratégique et du soutien administratif au programme national du SCRC.
Les dix bureaux provinciaux du SCRC sont indépendants et fournissent des services conformes aux normes nationales. Ils se concentrent sur les activités de renseignement criminel dans leur province et fournissent un leadership et des orientations pour la collecte, l’analyse et la production et la prestation de services en matière de renseignements stratégiques à l’échelle provinciale. L’information recueillie et analysée par les bureaux provinciaux est essentielle aux produits de renseignements et aux services fournis par le Bureau central.
Emplacement du bureau central et des bureaux provinciaux
Il existe trois catégories d’organismes membres du SCRC.
service ayant les pleins pouvoirs policiers en vertu d’une loi fédérale ou provinciale sur la police, dont le rôle principal consiste à appliquer la loi et qui participe au processus du renseignement criminel.
organisme qui a des responsabilités précises mais limitées en matière d’application de la loi. Son pouvoir lui est conféré par une loi fédérale ou provinciale particulière (p. ex. Loi sur les douanes, Loi sur l'immigration, loi provinciale sur la faune). Le statut de membre de catégorie II peut être accordé à un organisme étranger d’application de la loi ou de renseignements si le comité exécutif provincial est d’avis que cela est dans l’intérêt de la collectivité du renseignement criminel.
l’organisme n’a aucun pouvoir direct d’exécution de la loi, mais prête main-forte aux organismes d’application de la loi.